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samedi 31 octobre 2009

DECo halloweenesque

J’ai vraiment fêté Halloween une fois, genre en 1995. A savoir qu’on sonnait aux portes pour demander des bonbons et tout déguisée en sorcière comme dans les séries américaines. Et laisse moi te dire qu’au XXème siècle finissant, en province, Halloween, personne connaissait ! y’a même des flics qui ont ralenti en nous demandant ce qu’on faisait et ils avaient l’air de trouver ça fort louche.  Et on s’était fait engueuler par un vieux : “c’t’un truc des américains çô encore, ils vont pas nous envahir avec leurs machins lô !” (je te parle de la province du nord hein).

Et bien presque 15 ans après, force est de constater que j’ai lancé la mode d’Halloween, bien aidée, ceci dit, par McDonald et consorts qui ont contribué à populariser cette coutume fort étrange de fêter les citrouilles plutôt que les morts.

 

Alors voici une petite astuce rapide pour halloweener ta déco :

 

vendredi 23 octobre 2009

Vade retro deprimasse ! (bis)

 

Au secours, vla le changement d’heure qui va nous filer un gros coup de bambou dans notre biorythme vital.  Déjà que c’était le contrecoup de la rentrée et l’arrivée du froid, sans parler de la crise et de la Grippe hache un nain ! Comment survivre ?

Nos légendes nationales ont la réponse et nous montrent l’exemple !

Deux possibilités :

1. Comme Sylvie :
Nous avons étudié hier l’exemple de Sylvie qui essaie de se prendre en main, de façon pathétique, certes, mais vu sa longévité, ça a l’air de marcher. Il est temps de faire pareil. Alors trémoussons nous tous ensemble et faisons tournoyer les micro pour contrer les effets du mal !

Vous avez peut-être lu en commentaire l’admirable proposition de Griot, qui fait pâlir d’envie toute la clique de la chanson française avec ses paroles apparemment simples mais si profondes en même temps.
Des métaphores qui vibrent en chacun de nous.
Allez, je vous les remets :

Entrain, je prends ton train
Avec toi c'est vraiment très bien

Je te veux comme si j'avais faim
vraiment vraiment tu es mon pain

ouuuuuuuuh ouuuuuuuuuuuuuuh yéhého

l'entrain c'est un bon vin
j'ai comme envie d'en faire le plein

si tu veux ce sera le tien
ose donc quitter ton train-train !

ouuuuuuuuuuuhouhhhhh etc

Et voici mon refrain, toujours sur le même air, et sur un thème jadis traité par Charles Trénet :

La joie, moi j’aime ça
Y’a pas à dire c’est vraiment sympa

Comme un peu de beurre dans une purée de pois
Comme la crète bleue d’un Iroquois

ouuuuuuuuh ouuuuuuuuuuuuuuh yéhého

La joie, toi t’aimes ça
et quand ton surmoi se moque de toi
Dans sa gueule claque lui un peu de joie
C’est pas dur, j’t’assure, tu verras

ouuuuuuuuh ouuuuuuuuuuuuuuh yéhého

Quand les soucis seront derrière toi
Que la lumière t’irradiera
De ces paroles tu te souviendras
De la joie jusqu’au bout de tes doigts

Ha lalala. Je sais pas si on peut atteindre le même niveau quand même. Qu’en pensez-vous ?

 

2.Comme Johnny :

Si vous êtes d’un tempérament plus sombre, il faut de toute urgence vider votre sac, laisser sortir les hydres du mal être qui vous rongent les entrailles.
Pour vous montrer le chemin, voici une autre curiosité parolière (j’ai renoncé à faire l’analyse des paroles, j’ai pas fait des études de psychiatrie non plus !)


Petit exercice d’écoute: Imaginez que vous êtes le praticien à qui Johnny adresse ce discours, et essayez de garder votre calme, de rester impassible et cliquez  :

 

Johnny copy

 

Je suis heureuse de vous avoir offert ces quatre minutes d’angoisse pure. Vous voyez, votre cas n’est pas si désespéré finalement… A moins que…

Vous êtes fous comme quoi, vous ?